30.06.2007

Si vous passez par là...

Si vous passez par là...arrêtez vous un instant...les anciens nous ont laissé des traces de leur histoire d'eau.

Divodurum.pps

Bon week-end à tous

21.05.2007

Cinq ans pour créer la nouvelle langue européenne

Programme de création de la nouvelle langue européenne :

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Si vous avez envie d'en savoir davantage sur l'espéranto et l'hisroire de son créateur, vous pouvez lire ce qui est raconté sur le net ou emprunter dans une bibliothèque le livre :

L'Homme qui a défié Babel de René Centassi et Henri Masson et préfacé par le petit fils de Zamenhof

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19.05.2007

Mémoire de Ludwik Zamenhof

On ne peut pas évoquer l'esperanto sans évoquer l'histoire de son créateur. Comment un enfant de 10 ans a t'il pu avoir cette idées de génie et surtout la mener à son terme (aujourd'hui elle est en voie d'obtenir le titre de langue vivante) là où beaucoup d'autres ont échoué. ?

Lejzer Ludwik Zamenhof est le père de l’Espéranto, cette langue universelle qui permet à tous le hommes, quelles que soient leur origine et leur culture, de communiquer à travers un langage commun.

Lejzer est né le 15 décembre 1859, premier d’une famille de 9 enfants. Son père, Markus Zamenhof est enseignant pragmatique, les pieds sur terre, et très exigeant. Il lui transmettra le culte du travail. Sa mère, Rosalia Sofer entourera de beaucoup d’amour son fils aîné qu’elle éduquera dans le respect et l’amour de son prochain.

Il vit à Bialystock en Pologne, dans un environnement industriel ou les difficultés quotidiennes rencontrées par tous font régner un climat de crainte, de méfiance et d’hostilité.

La communication est difficile dans le quartier. On y parle cinq langues : le russe, le biélorussien, le polonais, l’allemand et le yiddish. La ville est en proie à des conflits religieux, ethniques, politiques entre les Polonais catholiques (3000), les Russes orthodoxes (4000), les Allemands protestants (6000) et les Juifs qui sont les plus nombreux (18000).

Ces derniers sont la cible du mépris général. Le seul langage commun étant celui des coups, pour les humilier, leur faire subir des brimades et des insultes, tout le monde se ligue contre eux.

Au quotidien on se déteste, on se persécute, on échange des malédictions, des jets de pierres et c’est dans ce climat social que grandira le petit Lejzer. Très tôt il est angoissé par le spectacle de cette société tumultueuse et agressive.

C’est un enfant sensible et clairvoyant. Trop docile et trop gentil selon sa mère. Attentif et studieux il a soif d’apprendre et à 10 ans il connaît déjà quatre langues : le russe et le polonais qu’il parle à l’école et à la maison, le yiddish dans la rue et l’hébreux à la synagogue. Il apprendra ensuite le français et l’allemand puis huit autres langues. A 13 ans déjà, il se demande si une langue « construite » ne contribuerait pas à rapprocher les peuples.

Il ne se sent pas l’âme d’un linguiste. Il s’intéresse à leur diversité qu’il pense être un facteur de désunion. Il est le premier de sa classe et aime à jouer avec les mots, à les associer, à les broyer, à les mélanger pour faire de nouveaux mots. C’est sa récréation, son jeu favori.

Il se choisi le prénom de Ludwik (Luc, apôtre avec lequel il se sent des affinités) et entre au lycée philologique, convaincu qu’une langue internationale doit être neutre car acceptable par tous, n’appartenant à personne elle sera susceptible de contribuer à cimenter la paix, la solidarité humaine.

C’est à quinze ans que lui vient l’idée de créer lui-même cette langue. Il a le déclic en classe de 5ème lorsqu’il apprend l’anglais : « il faut simplifier la langue, chasser les irrégularités de conjugaison, le vocabulaire excessif ».

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Il se met au travail mais devant la charge, souvent il abandonne…puis revient à son rêve. Son oncle Jozef Zamenhof est son plus fidèle soutien. Il l’encourage : heureusement que tu ne cesses d’y penser. Que cette force soit ton credo, ton guide spirituel ».

Ainsi naît, dans son jeune cerveau en ébullition la « lingwe universala ». Une langue destinée à un usage général devra être la plus facile possible à apprendre.

Un peu plus tard il dira : « personne en peut ressentir la nécessité d’une langue humainement neutre et anationale aussi fort qu’un Juif qui est obligé de prier Dieu dans une langue morte depuis longtemps, qui reçoit son éducation et son instruction dans la langue d’un peuple qui le rejette et qui a des compagnons de souffrance sur toute la terre, avec lesquels il ne peut se comprendre.

Il se fait quelques disciples de classe avec lesquels il discute en lingwé universala mais reste conscient que tout ce qui est au point dans la théorie ne l’est pas dans la pratique.

En quatre ans Ludwik devient l’inventeur d’une langue universelle construite. Une langue destinée à un usage général, si facile à apprendre que son petit frère Félix (10 ans) est l’un de ses premiers adeptes.

18.05.2007

Connaissez vous l'esperanto ?

Pourquoi classer l'histoire de l'esperanto dans la rubrique "histoires de vies" ?
Parce que l'histoire de l'esperanto est indissociable de celle de la famille Zamenhof et que c'est une belle histoire que j'ai envie de vous raconter maintenant.


Cxu vi parolas esperanton ?
(Parlez vous esperanto ?)

Combien d'entre vous pourront me répondre : "Jes, mi parolas esperanton" ?

Cette langue construite, créée à la fin du 19 ème siècle par un jeune garçon qui pensait qu'une langue unique rapprocherait les peuples fait partie aujourd'hui des 3 % des langues les plus parlées au monde.

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Au début du siècle dernier cette langue était très connue en France et le premier congrès mondial en espéranto a eu lieu en 1905 à Boulogne sur Mer. Depuis, chaque année a lieu un congrès qui a déjà fait le tour du monde. Le centenaire de ces manifestations en Espéranto a eu lieu à Boulogne sur Mer en mars 2005 et a remporté un très vif succès.

Durant la guerre de 39/45, les nazis croyant que les Juifs conspiraient contre eux en esperanto ont fait brûler tous les livres en esperanto, toutes les archives des Zamenhof et exterminé la famille (un seul survivant...je vous en raconterai l'histoire un peu plus tard)

Aujourd'hui, ce sont les jeunes qui sont les plus fervents adeptes de cette langue qui leur permet d'avoir des correspondants dans le monde entier et de se rendre au coeur des pays qu'ils souhaitent visiter en étant hébergés chez leurs amis.

Au niveau mondial un réseau relationnel s'est créé et si l'on adhère à une fédération, on peut bénéficier d'un annuaire des espérantistes dans la région où on souhaite se rendre (3 millions de personnes concernées).

Des députés européens sont esperantistes et souhaitent que soit déclarer l'esperanto langue européenne ce qui présenterait de nombreux avantages dont je vous reparlerai aussi dans une prochaine note.

L'internet favorise grandement le développement de ces réseaux. J'ai moi-même échangé des messages et reçu des cartes d'anniversaire virtuelles qui venaient du bout du monde. C'est intéressant comme démarche.

J'ai appris à lire et à écrire l'esperanto sur internet, gratuitement et avec un correcteur. J'ai mis environ 6 mois à raison d'une heure trente par jour de travail en moyenne pour lire et écrire sans faute (ou presque) cette langue qui est d'une facilité déconcertante : 17 règles de grammaire en tout, une lettre = un son, les conjugaison simples et tous les verbes réguliers.

(à suivre)

14.05.2007

La mémoire des objets

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Ce berceau doit-il rester dans la famille ?

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Vos commentaires tout à fait justifiés m'ont fait me poser de nouveau la question....

Comme certains le savent peut-être, je suis fondatrice de l'archéologie familiale et sociale (http://gam-activites.monsite.wanadoo.fr) . Je suis donc sensée avoir un certain attachement aux objets du passé, alors pourquoi vouloir vendre ce berceau plutôt que de le transformer en objet décoratif ? Je pense que pour le bien des nouveaux nés, il ne faut plus les faire dormir dans des berceaux en métal ayant une flèche qui risque de capter les rayonnements de notre environnement riche en perturbations électromagnétiques ( comme il pourraient attirer la foudre).

Un objet, quel qu'il soit a une mémoire... notre mémoire et nous la projetons sur lui. Ils évoquent des souvenirs bons ou mauvais, que ce soit celle d'événements vécus ou celle des moments chargés d'émotion passés en écoutant les récits de ceux auxquels ils ont apartenu.

Ce berceau, je l'ai vu pour la première fois à la naissance de mon cousin lorsque j'avais 12 ans. Ma grand mère l'avait habillé de dentelle blanche avec un magnifique chou de ruban bleu sur la flèche. Comme toutes les petites filles, je rêvais ma vie d'adulte et tout naturellement lorsque j'ai attendu ma fille, j'ai demandé à ma grand mère de me prêter son berceau.

Il a donc bercé ma fille quelques mois (ce n'était pas très confortable pour elle) puis ma nièce, une petite cousine et d'autres petits que je n'ai jamais vu....Ma grand mère est décédée et j'ai hérité du berceau.

Vingt ans plus tard, mon cousin est décédé dans des conditions dramatiques....le temps a passé et j'ai travaillé sur les histoires de famille. Je me suis aperçue que mon arrière grand père avait fabriqué ce berceau pour son fils qui est mort accidentellement à 14 ans. Le lien de mémoire était fait : j'ai associé le berceau au souvenir de ces souffrances familiales et ma fille qui en serait l'héritière (le bébé de la photo) en a fait autant en nous entendant en parler entre adultes.

Voilà pourquoi je "dois" vendre cet objet sans en raconter la totalité de l'histoire, pour qu'il retrouve une nouvelle vie dans une autre famille et nous libérer nous, de ces souvenirs douloureux sans cesse réveillés à la vue de cet objet.

Lorsque je travaille sur les histoires de vies, je demande toujours à mes clients de bien réfléchir à ce qu'un viel objet évoque pour eux, et ne pas hésiter à pratiquer ce que l'on appelle un "nettoyage énergétique" (modificiation du souvenir) toutes les fois où c'est possible si non, il faut s'en débarrasser car la mémoire des objets est une mémoire inconsciente qui peuvent parfois nous beaucoup souffrir à notre insue.

Mais les objets peuvent aussi nous apporter beaucoup d'énergie lorsqu'ils évoquent des souvenirs positifs, dynamiques, chargés d'affection et là, ils deviennent un trésor à se transmettre de génération en génération.

16.04.2007

Qu'est-ce que choisir ?

Une petite histoire de choix :

Alain demande à sa petite fille de 4 ans : « alors Léa, qu’est-ce que tu veux faire avec papy, ce soir ? » L’enfant ne répond pas mais en riant, lui balance la main d’avant en arrière avec vivacité.

Alain renouvelle sa question et l’enfant manifeste son stress en tournant dans tous les sens sans lâcher la main d’Alain qui s’énerve : « mais enfin, Léa, qu’est-ce que tu veux faire ce soir ? » puis se tournant vers sa voisine il ajoute : « c’est toujours pareil, j’essaie de lui faire plaisir mais elle ne sait pas ce qu’elle veut. »

Le grand-père est fâché, l’enfant est stressée et leur relation laisse présager d’une soirée houleuse. La fillette est beaucoup trop jeune pour choisir ce qu’elle veut faire si son grand-père ne lui demande pas :

« Est-ce que tu préfères aller jouer au parc ou rentrer goûter et regarder un dessin animé ou autre chose ? »
A cet âge là, l’enfant a besoin de choisir parmi des propositions précises. C’est à l’adulte de savoir quoi proposer à l’enfant. C’est donc à lui de choisir ce qu’il peut faire avec l’enfant.

Plus tard, il lui demandera : « alors Léa, qu’est-ce que tu as choisi comme filière de formation, qu’est-ce que tu veux exercer comme métier ? »

Belle question pour une adolescente. Comment choisira t-elle si elle ne connaît que les métiers de ses proches ou éventuellement ceux qu’elle a vu à la télévision ? Est-ce que son choix sera un vrai choix ou un choix « par défaut » ?

L’adulte lui peut choisir vraiment en explorant dans l’imaginaire toutes les possibilités qui s’offrent à lui. Choisir c’est se sentir libre d’assumer ses décisions, ses besoins, ses désirs.

Profitons-nous bien de cette liberté ?

En tous cas le choix qu'il nous est demandé de faire la semaine prochaine est un choix par défaut...on comptabilise les défauts dans la cuirasse et on choisi celui qui en a le moins...drôle de choix.

17.03.2007

L'éducation aujourd'hui (suite)

Après cette interruption involontaire, je repends notre dialogue autour de l’éducation. Tout d’abord je tiens à vous remercier pour vos commentaires, tous aussi enrichissants les uns que les autres.

Nous sommes donc d’accord pour dire que l’éducation d’hier n’est plus efficace avec les jeunes d’aujourd’hui parce que le monde a changé et les enfants aussi. Toutefois, certaines valeurs sont à conserver comme le respect de soi et des autres, le sens du travail bien fait, le goût de l’effort et la conscience des limites de la liberté.

Jadis, la mère était au foyer, le père portait l’autorité. Parfois les grands parents vivaient aussi à la maison. Au village, dans les quartiers, tout le monde se connaissait et les enfants n’échappaient pas à la vigilance des adultes. Les enseignants étaient autorisés à sévir et personne ne contestait leur autorité éducative. Les parents très souvent punissaient à leur tour pour appuyer l’autorité des maîtres.

Tout cela a bien changé…qui, aujourd’hui, éduque réellement les enfants. Bien sûr l’éducation devrait commencer au cœur de la famille, mais qu’en est-il réellement ?

Aujourd’hui, souvent la femme travaille et la gestion de la maison repose sur les deux parents. Ils sont donc tous les deux investis tour à tour du rôle maternant et de l’autorité. Les grands parents toujours actifs, sont éloignés et reçoivent les enfants pour les vacances, ce qui rend ces moments exceptionnels donc plus festifs et moins directifs. Il existe de plus en plus de familles monoparentales, de familles recomposées, de familles à double nationalité. L’enfant peut avoir du mal à se repérer dans ces nouveaux schémas.

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Les enfants prennent une grande place que sein de la famille, de la société. Ils ont aussi de plus en plus droit à la parole. Des équipes de professionnels de l‘éducation conseillent et expliquent ce qu’est la parentalité. Chacun fait de son mieux pour donner le meilleur à ses petits et cette enfance protégée devait permettre le développement d’adolescents et de jeunes adultes actifs, structurés, solides face à la vie d’aujourd’hui…

Pourtant, il n’en est rien et même dans les familles où les deux parents son attentionnés et les grands parents présents, souvent un ou l’autre des enfants « dérive » à l’adolescence. Tous les parents se plaignent de la difficulté de faire obéir les enfants même très jeunes. Beaucoup baissent les bras dès que les adolescents franchissent la porte du collège…mais qu’est-ce qui a changé, qu’est-ce qui nous échappe ?

Quel rôle jouent l’éducation nationale, le brassage ethnique, les médias, le multi médias…tous ces socio psycho publicitaires qui ont bien compris que l’enfant est peut-être une personne mais surtout un marché à conquérir.

L’éducation aujourd’hui se fait transversalement, les jeunes écoutent davantage les médias et les copains que les adultes référents, alors comment orienter tous ces jeunes en perte de repères dans la bonne direction ?

Il y a beaucoup à dire alors…je vous laisse la parole.

13.03.2007

Education et apprentissage

Nos méthodes d'éducation, d'apprentissage ont changé....est-ce une bonne chose...doit on regretter les anciennes pratiques...seraient elles efficaces pour les enfants d'aujourd'hui ?

Comme vous tous j'ai mon point de vue et ce que je souhaite ici, c'est que nous partagions nos expériences, nos convictions...ça pourrait être utile à quelques uns.

Au début du siècle dernier et même à la fin de ce siècle, il était fréquent de frapper les enfants, de leur imposer des chatiments corporels qui pouvaient aller jusqu'à la privation de nourriture, l'immobilisation à genoux sur une règle en fer, le poignet attaché dans le dos pour obliger l'enfant gaucher à écrire de la main droite....plus loin dans le temps, il n'était pas rare de fouetter les écoliers qui ne savaient pas leurs leçons.


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Parallèlement, les adultes se montraient intraitables face au manque de respect des enfants qui devaient se lever dans les transports pour laisser s'assoir une personne âgée. Il était impensable de tutoyer son enseignant (et parfois ses parents). L'enfant avait tord quoi qu'il face...et c'était un peu trop alors ces jeunes se sont révoltés.

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Et ça a été la grande révolution de 68...avec ses bons et ses mauvais côtés. Une pédo-psychiatre (François Dolto) en a profité pour nous expliquer que l'enfant est une personne et qu'il a droit au respect à tous les âges de la vie.

De belles idées qui n'ont pas toujours été mise en application d'une manière constructives....respecter l'enfant veut dire "l'éduquer " et lui apprendre tout ce dont il aura besoin toute sa vie pour évoluer dans la société.

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Qu'est-ce qui serait une bonne éducation de nos jours ?

04.03.2007

Tableau de programmation (fin)

Mes erreurs :

J'organise des "marches à thème" et je souhaitais en organiser une qui se terminerait par la traversée de la Baie du Mont Saint Michel.

Ce projet me tenait à coeur et j'ai décidé de l'ancrer par un tableau de programmation. J'ai représenté le Mont, la baie, les marcheurs et je me suis dessinée sur la colline qui surplombe l'endroit où commence la traversée.

Ce tableau me plaisait beaucoup et je me régalais chaque fois que je le regardais. Il était très actif et il s'est réalisé...selon ce que j'avais programmé mais pas comme je le souhaitais.

Le jour prévu pour la traversée, des raisons indépendantes de ma volonté m'ont empêchée de prendre le départ et j'ai regardé partir les marcheurs du haut de la colline.


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Le tableau de programmation est un puissant outil de réalisation d'objectif mais attention, l'objectif doit être clair et précis, sans ambiguité possible si non, vous risquez d'être déçu(e) par vos résultats.

03.03.2007

Tableau de programmation (suite)

Une expérience réussie :
J'ai découvert le pouvoir des tableaux de programmation il y a près de dix ans.

J'en avais déjà réalisé un qui me remplissait le coeur de joie chaque fois que je le contemplais. Il exprimait mon désir de mieux vivre et de me faire des amis.

J'étais dans une situation économique difficile et j'ai donc réalisé un tableau avec tout ce que j'aimerais m'acheter lorsque je serai plus riche.

J'ai dessiné une corne d'abondance et collé en dessous deux mains prêtes à recueillir ce qui en sortirait. Entre les deux j'ai assemblé une quantité d'objets divers. Certains très utiles, d'autres plus futiles juste pour me faire plaisir. Dans ce vrac d'objet il y avait un ordinateur et une imprimante. Avec humour j'avais dit en les collant : ils ne seront sûrement pas là tout de suite.

L'ensemble était plaisant à regarder. Je l'ai accroché dans ma chambre et je le regardais souvent avant de dormir.

Quinze jours plus tard, l'ordinateur et l'imprimante étaient chez moi...

Une voisine devait s'absenter pour 2 mois et comme elle avait peur de se faire voler son ordinateur, elle m'a demandé de lui garder. Ensuite elle a déménagé. Elle avait besoin d'argent et m'a proposé de me vendre son matériel.

Mon voeux s'était concrétisé sans que je cherche à le réaliser. A partir de ce moment là je suis devenue une adepte du tableau de programmation. Ils se réalisent toujours. Parfois très rapidement, parfois plus lentement et ce qui ne vient pas, c'est simplement parceque j'ai changé et que je n'en ai plus très envie.

Lorsque le tableau est "épuisé", qu'il ne me stimule plus lorsque je le regarde, j'en fais un autre et mon énergie réalisatrice se trouve régénérée.

A suivre, une expérience qui a un peu "raté".

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