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13/11/2007

Archéologie Familiale® : les liens du cœur

Le monde change très vite et notre passé nous interpelle de plus en plus. Tous les médias se font l’écho de cet intérêt collectif, la publicité s’en mêle et nous renvoie à nos racines.

Les recherches généalogiques passionnent à tout âge et à l’heure où les individus, noyés dans la masse, ne seront bientôt plus qu’un numéro réduit en code barre, il est rassurant de retrouver ses racines, son histoire, la seule chose qui nous appartienne vraiment.

Les grands-parents se sentent parfois perplexes face à l’évolution des familles. Les liens du sang laissent de plus en plus de place aux liens du cœur. Devant leurs petits enfants réunis comment parler de l’histoire de la famille sans exclure ces petits qui sont arrivés là par le jeu des familles recomposées ?

Ces enfants là, lorsqu’à leur tour ils transmettront leur histoire à leurs descendants, pourront-ils utiliser la généalogie ? Devront-ils s’amputer d’une partie de leur histoire, de leur famille ?…

L’Archéologie Familiale® propose d’enrichir l’arbre généalogique des informations de l’arbre des liens du cœur. C’est une méthode de transmission de l’histoire familiale qui inclut toutes les composantes de la famille et restaure les liens familiaux, amicaux, de voisinage (les nounous, les mamies de remplacement).

Le rôle des grands-parents est fondamental. Ils ont connu les familles d’hier, structurées, rassemblées autour de « l’ancien » et aujourd’hui ils s’adaptent à leur nouvelle famille. Mieux que personne ils sont à même de parler de l’évolution de cette famille.

Bientôt Noël....un moment privilégié pour comuniquer "l'esprit de famille" aux jeunes générations.

06/03/2007

Les liens du coeur (rééidition)

Le monde change très vite et notre passé nous interpelle de plus en plus. Tous les médias se font l’écho de cet intérêt collectif, la publicité s’en mêle et nous renvoie à nos racines.

Les recherches généalogiques passionnent à tout âge et à l’heure où les individus, noyés dans la masse, ne seront bientôt plus qu’un numéro réduit en code barre, il est rassurant de retrouver ses racines, son histoire, la seule chose qui nous appartienne vraiment.

Les grands-parents se sentent parfois perplexes face à l’évolution des familles. Les liens du sang laissent de plus en plus de place aux liens du cœur. Devant leurs petits enfants réunis comment parler de l’histoire de la famille sans exclure ces petits qui sont arrivés là par le jeu des familles recomposées ?

Ces enfants là, lorsqu’à leur tour ils transmettront leur histoire à leurs descendants, pourront-ils utiliser la généalogie ? Devront-ils s’amputer d’une partie de leur histoire, de leur famille ?…

L’Archéologie Familiale® propose d’enrichir l’arbre généalogique des informations de l’arbre des liens du cœur. C’est une méthode de transmission de l’histoire familiale qui inclut toutes les composantes de la famille et restaure les liens familiaux, amicaux, de voisinage (les nounous, les mamies de remplacement).

Le rôle des grands-parents est fondamental. Ils ont connu les familles d’hier, structurées, rassemblées autour de « l’ancien » et aujourd’hui ils s’adaptent à leur nouvelle famille. Mieux que personne ils sont à même de parler de l’évolution de cette famille.

Ainsi, l'arbre généalogiques peut s'enrichir de toutes les personnes gravitant autour des grands parents, des parents et qui ont joué un rôle important dans l'histoire de la famille en tissant les liens du coeur.

02/03/2007

Pourquoi raconter ses souvenirs

De l’histoire de vie au lien social :

Partir à la recherche de ses souvenirs, c’est retrouver ses rêves de jeunesse et c’est une aventure passionnante. Lorsque l’on pénètre dans le monde des souvenirs, chacun retrouve pour un instant sa jeunesse. Dans l’imaginaire tout redevient possible.

Une personne qui s’investit dans cette démarche va rechercher des traces de son passé, et communiquer avec d’autres personnes partageant les mêmes passions.

Les souvenirs des uns réveillent les souvenirs des autres et peu à peu se tissent de nouveaux liens relationnels. Le passé ressurgit, les petites misères sont oubliées et le corps retrouve son énergie d’antan. Même les plus anciens, les plus désorientés retrouvent leurs souvenirs et peuvent participer activement à ces rencontres autour des histoires de vies.


Vous l'aurez compris, partager ses souvenirs permet de communiquer. Les souvenirs abaissent les barrières entre les générations et chacune s'intéresse à l'autre. Les questions fusent et ensemble on passe vraiment de bons moments.

Essayez, dans une réunion familiale, amicale...ou même ici, tiens pourquoi pas...
Prenons le thème de l'école. Tout le monde est allé à l'école, tout le monde à quelque chose à dire...Miche et le Grillon ont commencé je crois...alors avis aux amateurs !

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A ma prochaine note, je vous raconte l'école de Paulette en 1933....et celle de quelques écoliers de Rouvres aussi....parce que mine de rien, à parler de nos souvenirs d'école, nous pouvons trouver des remèdes à l'école d'aujourd'hui...c'est en regardant l'enchaînement des événements que l'on comprend comment on s'est égarés en chemin.

12/01/2007

DEVOIR DE MEMOIRE

Combien de jeunes de quinze ans connaissent les réalités concrètes des trois dernières guerres. Combien sont capables de raconter ce qu'ont vécu les membres de leurs familles en 1914, 1939, ou durant la guerre d'Algérie ?

Les jeunes d’aujourd’hui sont tous concernés par l’histoire de la société, de ses origines : les guerres, l’extermination des Juifs, le génocide arménien et bien d’autres drames… Tous ces événements ont provoqué des flux migratoires importants et laissé des traces dans notre psychisme.

D’après Serge Tisseron (psychanalyste et auteur de « le psychisme à l’épreuve des générations ») la troisième génération est celle qui souffre le plus du non-dit. Ce qui se passe à l’intérieur échappe à tout contrôle mais se transmet inexorablement. Ces souffrances se manifestent à travers la violence, la drogue, l’échec scolaire.

Archéologie Familiale et Sociale® invite à raconter comment, de génération en génération chacun a relevé la tête pour sortir vainqueur de l’épreuve. Elle donne des repères, des modèles à tous ces jeunes qui en ont bien besoin.

Elle leur permet aussi de réfléchir à toutes les reproductions sociales qui, comme dans l'histoire de la famille, lorsqu'elles voyagent en silence à travers les générations, ne manquent pas de se reproduire de façon parfois brutale et dramatique.

Dans la famille comme dans la société, l'Archéologie Familiale et Sociale met en évidence les liens qui existent entre le passé, le présent et l'avenir.

29/12/2006

Un patrimoine inestimable : votre histoire de vie

Vous avez connu vos grands parents, vos arrières grands parents. Avec vos parents, ils vous ont aidé à grandir et à devenir celui ou celle que vous êtes aujourd’hui. A votre tour vous avez des enfants, des petits enfants qui aiment vous entendre raconter vos souvenirs d’enfance, regarder vos photos de famille, admirer de menus objets qui parlent du passé. Tous ces souvenirs font partie de leurs racines. Ils les aident à devenir des adultes qui à leur tour prendront soin d’enfants auxquels ils transmettront ce patrimoine.

Jadis la transmission inter-générations se faisait spontanément car les familles vivaient regroupées sous un même toit et l’aïeule avait la charge des tout petits qu’elle occupait en leur racontant des histoires de la famille, du village ect. De nombreux objets usuels passaient de main en main et il n’était pas rare de faire cuire les confitures dans la bassine dont l’arrière grand mère avait hérité pour ses noces.

Aujourd’hui l’enfant hérite d’un nom, parfois d’un prénom que d’autres ont portés avant lui mais malheureusement les greniers des maisons de famille se font de plus en plus rares. Les familles se dispersent et l’enfant se trouve amputé d’une partie de cet inestimable patrimoine. En cinquante ans tout cet art de vivre, qui n’avait pas que des avantages mais permettait à l’enfant de se faire une idée précise du sens de la vie, a disparu.

A l’aube du vingt et unième siècle les villes et les villages organisent de plus en plus de spectacles relatant de menus faits historiques locaux et par tous les moyens on cherche à garder vivants les souvenirs du passé. Les recherches généalogiques suscitent de plus en plus l’intérêt d’enquêteurs de tous âges. Témoigner du passé auprès des jeunes générations devient un devoir de mémoire car avec le fulgurant développement de la société moderne, il ne restera bientôt plus aucune trace de notre culture ancestrale.

De nombreux sociologues, psychologues, médecins s’intéressent aujourd’hui à l’impact de la vie de nos ancêtres sur notre propre vie. Nous subirions l’influence de cinq à sept générations. C’est trop, c’est impossible ?..Si vous avez connu vos arrières grands parents (trois générations avant vous) et que vous connaissez vos arrières petits enfants (trois générations après vous) vous pouvez leur raconter l’histoire de sept générations et c’est passionnant.

Les familles sont de plus en plus éclatées et les générations ne font plus que se croiser de courts instants mais il reste l’écriture. Que l’on utilise le stylo, la machine à écrire ou l’ordinateur l’essentiel est de laisser sa trace. Les lettres reçues de vos grands parents lorsque vous serviez sous les drapeaux durant la guerre, les voeux de bonheur adressé par votre arrière grand oncle qui ne pouvait se déplacer pour assister à votre mariage ne doivent pas être jetés sous prétexte que cela n’intéresse plus personne mais au contraire précieusement conservés et animés par des commentaires, des photos pour que les enfants qui les liront comprennent comment ils sont reliés à ces ancêtres et reçoivent des réponses à leurs questions même si personne n’est là pour témoigner verbalement de cette partie de leur histoire.

A l’heure ou la communication, mondialisée et effectuée en temps réel grâce au réseau internet envahit tous les écrans, l’écriture à de beaux jours devant elle et peut être un moyen moderne de transmission inter-générations. Tout le monde peut le faire. Il suffit d’essayer et c’est passionnant.

Recherchez d’abord vos photos anciennes, celles de votre enfance, de vos parents, de vos grands parents. Vous retrouverez la mémoire des événements, des souvenirs oubliés. Vous vous souviendrez des phrases prononcées à l’époque, des goûts, des odeurs. Ecrivez ce qui vient à votre mémoire ou enregistrez vous et petit à petit vous constituerez votre capital historique. Parlez en avec ceux qui ont vécu l’événement avec vous car un souvenir en amène un autre ; ils s’enrichissent mutuellement.

Si vous ne parvenez toujours pas à écrire ce que vous ressentez vous pouvez fréquenter un atelier d’écriture car le travail de groupe apporte des outils qui facilitent l’expression. Soyez créatif et utilisez le dessin, la peinture, la broderie pour donner plus de relief à vos écrits. L’essentiel est de transmettre par ces documents tout ce dont vous avez hérité de vos ancêtres. Les jeunes générations ont un besoin vital de votre témoignage même si leur attitude peut vous laisser croire le contraire.

Exprimez vos sentiments d’adolescent face à votre premier amour et vous entrerez immédiatement en résonance avec ceux qu’ils éprouvent dans la même situation malgré un contexte très différent. Ils se sentiront plus forts car enracinés dans une histoire collective : celle de leur famille, de leurs origines. Bien sûr ils ne vous le diront pas ou alors beaucoup plus tard, lorsqu’ils auront trouvé l’équilibre de la maturité et atteint l’âge de transmettre à leur tour..

J’ai moi-même tenté l’expérience et je peux vous assurer qu’en vous lançant dans l’aventure, vous ferez à vos descendants un cadeau inestimable tout en vous faisant très, très plaisir.

Alors tous à vos souvenirs et bonne rédaction.

28/12/2006

LE DEVOIR DE MEMOIRE

Combien de jeunes de quinze ans connaissent les réalités concrètes des trois dernières guerres. Combien sont capables de raconter ce qu'ont vécu les membres de leurs familles en 1914, 1939, ou durant la guerre d'Algérie ?

Les jeunes d’aujourd’hui sont tous concernés par l’histoire de la société, de ses origines : les guerres, l’extermination des Juifs, le génocide arménien et bien d’autres drames… Tous ces événements ont provoqué des flux migratoires importants et laissé des traces dans notre psychisme.

D’après Serge Tisseron (psychanalyste et auteur de « le psychisme à l’épreuve des générations ») la troisième génération est celle qui souffre le plus du non-dit. Ce qui se passe à l’intérieur échappe à tout contrôle mais se transmet inexorablement. Ces souffrances se manifestent à travers la violence, la drogue, l’échec scolaire.

Archéologie Familiale et Sociale® invite à raconter comment, de génération en génération chacun a relevé la tête pour sortir vainqueur de l’épreuve. Elle donne des repères, des modèles à tous ces jeunes qui en ont bien besoin.

Elle leur permet aussi de réfléchir à toutes les reproductions sociales qui, comme dans l'histoire de la famille, lorsqu'elles voyagent en silence à travers les générations, ne manquent pas de se reproduire de façon parfois brutale et dramatique.

Dans la famille comme dans la société, l'Archéologie Familiale et Sociale met en évidence les liens qui existent entre le passé, le présent et l'avenir.

POURQUOI FAIRE DE LA GENEALOGIE AVEC LES ENFANTS ?

L’enfant qui réalise son arbre généalogique prend confiance en lui et progresse dans ses acquisitions scolaires ; il trouve sa place dans la famille et se responsabilise face à lui-même et face aux autres.

Aujourd'hui, les familles recomposées se multiplient et la sturcture familiale se modifie. Jouer avec son arbre généralique permet à l'enfant de mieux comprendre qui il est, d'où il vient.

Les jeunes générations issues de l’immigration ont besoin de connaître les raisons qui ont conduit leurs ascendants à quitter leur pays de naissance, quelle que soit l'époque, quel que soit le pays d'origine.

L’Archéologie Familiale et Sociale peut les aider à trouver leur identité à travers les richesses de leur double culture.

TOUTES LES HISTOIRES SONT BELLES

Votre histoire donne du sens à votre vie et renforce les racines des jeunes génératons. Grands-parents, racontez la vie de votre famille à vos petits enfants. Ils en ont besoin.

Les enfants, quel que soit leur âge, sont friands des histoires de votre vie. Vous avez été témoins de la vie de leurs parents, vous pouvez raconter leurs erreurs, leurs espiègleries. Pour un petit, imaginer que papa, si fort aujourd’hui avait peur du gros chien du voisin ou que maman, un modèle de calme et de sérénité, piquait de grosses colères qu’on ne calmait qu’avec une douche froide le rassure face à ses propres comportements. Il se sent comme eux.

Toutes les histoires sont belles à raconter. Elles portent l’avenir en elles...

 
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