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08/05/2007

Pour Christine (Travail et Solitude)

Christine nous exprime ses diffiucltés relationnelle au travail. Ce texte déjà édité dans une lettre mensuelle devrait pouvoi aider quelques uns à y voir plus clair.


A quoi jouons-nous ?
Enfant, nous avons appris à jouer, à nous amuser, à nous faire plaisir. Le jeu aide l’enfant à grandir, à se construire.

Malheureusement, nous avons aussi appris d’autres « jeux » qui sont des transactions relationnelles que nous entretenons avec les autres pour nous protéger de la peur de ne pas être aimé, d'être abandonné ou rejeté par les autres.

Ces jeux nous ont donné une image négative de nous-mêmes dont nous avons du mal à nous débarrasser.

Dés le berceau nous avons été définis par la parole de l’autre (nos parent et nos proches) et par peur d’être abandonné ou pour leur faire plaisir et être aimé davantage, nous avons construit notre attitude et nos réactions sur ce modèle imposé, nous empêchant de devenir nous-mêmes.
Catherine n’a besoin de rien

Catherine est l’aînée de cinq enfants. A ce titre elle a été négligée par ses parents. « Elle n’a besoin de rien disait la mère, elle n’aime que s’occuper des petits ». Son père était fier de la voir aux petits soins pour toute la famille.

Catherine croyait que pour être aimée, elle devait être attentive et dévouée pour tout le monde et ne jamais rien demander pour elle. Pourtant elle rêvait d’apprendre à jouer du piano.

Devenue adulte, elle s’est soumise aux besoins de sa famille avec qui elle « joue » à être victime. Son mari et ses enfants, tout à tour, lui donnent le change en étant bourreau ou sauveur mais au bout du compte, tout le monde est perdant car chacun est très malheureux de se sentir enfermé dans des relations qui n’en sont pas.

Qu’est- ce qu’un jeu ?
Un jeu est une relation ratée, involontaire et répétitive. Elle se produit souvent dans les mêmes circonstances, avec les mêmes personnes.

Lorsque nous « jouons », nous avons vraiment l’impression qu’il nous est impossible de nous débarrasser de notre habitude de réagir et pourtant nous en sommes toujours surpris.

Il nous semble que nous n’y sommes pour rien et que notre interlocuteur est le seul responsable.

Nous ne comprenons pas bien ce qui se passe. Nous nous sentons dépassés et dans le flou, comme si ce n’était pas nous qui vivions cette scène.

Initié par trois attitudes provocatrices :-
- victime : cela n’arrive qu’à moi – c’est encore moi qui dois réparer les dégâts
- bourreau : tu ne fais jamais rien de bien – j’étais sûr que cela finirait comme cela.
- sauveur : laisse moi faire, je vais arranger cela – heureusement que je suis là.

La situation peut être de durée et d’intensité variable, mais toujours accompagnée de mots et de phrases typiques nous permettant de vivre nos sentiments préférés (peur, joie, colère, tristesse). C’est une déviation dans la poursuite d’un but positif, une erreur d’aiguillage.

Un jeu se termine en laissant des sentiments parasites chez chacun des participants et tout le monde est perdant. A la première occasion le jeu recommencera si rien n’est fait pour y mettre fin.


(à suivre...)

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